Artemis II : La mission complète en 3D temps-réel
6 avril 2026
Vivez la mission Artemis II du 6 avril 2026 : suivez la trajectoire réelle du vaisseau de la Terre à la Lune et retour, dans une reconstitution 3D en temps réel.
Nous sommes le 1 avril 2026.
Artemis II, le premier vol habité vers la Lune depuis Apollo. Quatre astronautes sont à bord d'Orion, pour contourner la face cachée et revenir.
Artemis II décolle du Centre spatial Kennedy au sommet du Space Launch System, la fusée la plus puissante jamais lancée par la NASA.
Deux minutes après le décollage, les deux propulseurs d'appoint s'éteignent et retombent vers l'Atlantique.
La tour de sauvetage et les panneaux du module de service sont largués : ils ne servent plus une fois passée la phase la plus risquée de l'ascension.
Les quatre moteurs RS-25 s'éteignent et l'étage central se sépare, laissant Orion et l'étage supérieur filer vers l'orbite.
Orion déploie ses quatre panneaux solaires, d'une envergure d'environ 19 mètres.
L'étage supérieur relève l'orbite, et l'équipage entame une journée de vérifications d'Orion, très haut au-dessus de la Terre, avant de mettre le cap sur la Lune.
Orion allume son propre moteur pour relever son apogée jusqu'à l'orbite haute de vérification, très loin au-dessus de la Terre.
Orion se sépare de l'étage supérieur et poursuit seul : c'est désormais son propre moteur qui l'emmène vers la Lune.
Injection translunaire : le moteur d'Orion s'allume pour quitter l'orbite terrestre, le premier équipage envoyé vers la Lune depuis 1972.
Aux commandes : Reid Wiseman, pilote d'essai de l'US Navy, qui a déjà commandé une mission à bord de la Station spatiale internationale.
Le pilote Victor Glover, aviateur de la Navy, premier homme de couleur envoyé vers la Lune.
La spécialiste de mission Christina Koch, ingénieure, détentrice du record du plus long vol spatial jamais réalisé par une femme.
Le spécialiste de mission Jeremy Hansen, pilote de chasse canadien et première personne venue d'ailleurs que des États-Unis en route vers la Lune.
Ensemble, ils forment le premier équipage à quitter l'orbite terrestre basse depuis plus de cinquante ans, et le plus divers jamais envoyé vers la Lune.
Orion contourne la face cachée de la Lune sur une trajectoire de retour libre : sans freinage, la seule gravité lunaire le renvoie vers la Terre.
Sur le chemin du retour, Orion parcourt les quelque 400 000 kilomètres qui le séparent de la Terre.
Orion largue son module de service et oriente le module d'équipage bouclier thermique en avant pour plonger dans l'atmosphère.
Interface d'entrée : la capsule percute l'atmosphère à près de 40 000 km/h, enveloppée d'un plasma plus chaud que la surface du Soleil.
Malgré la chaleur et la décélération, onze parachutes se déploient successivement pour ralentir Orion vers un amerrissage en douceur.
Orion amerrit dans le Pacifique au large de la Californie, refermant la première mission lunaire habitée de l'ère Artemis.